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Eine kleine Trauermusik durch das Holzbläserquintett der Cgtcg59

Commentaire laissé par Sophie - Article Blog des AssfamCgtCg59 : Destruction sur ordre ?

dimanche 13 juillet 2014, par Miette

"Petite histoire imaginaire

Il était une fois un orchestre dont le chef et le premier violon faisaient merveille. De plus en plus d’auditeurs venaient les entendre tellement la musique était bonne. « Quand la musique est bonne …. » De ce fait, reconnu par tous comme étant un excellent orchestre certains musiciens (un quintette à vent) se sont contentés de ce succès et décidèrent de se reposer sur leurs lauriers. Ils ne travaillaient plus les nouvelles partitions, cela les fatiguaient, ils préféreraient parader et se rendre dans les cocktails et les soirées dansantes où ils étaient adulés.

Le chef d’orchestre et le premier violon à plusieurs reprises leur reprochaient leur manque de professionnalisme et exigeaient qu’ils se reprennent et étudient leur partition car de plus en plus de fausses notes se faisaient entendre au sein de l’orchestre.

Mais que nenni, ils n’entendaient plus rien et commençaient à se rebeller. Ils devenaient même paranoïaques et se portaient victimes d’un acharnement contre eux. Ils allèrent donc se plaindre au Directeur du théâtre et à ses adjoints qui avaient une dent contre le chef d’orchestre et plus particulièrement contre le premier violon. Ils les jalousaient car ils leur faisaient de l’ombre au vu des orientations musicales prises qui ne correspondaient pas aux choix qu’ils auraient voulu imposer.

Le chef et son premier violon démissionnèrent donc mais demandèrent à l’ensemble musical de se positionner avec proposition d’un nouveau chef et d’un nouveau premier violon. La majorité des musiciens se prononcèrent et votèrent pour ces propositions en toute légalité et démocratie. Mais le quintette à vent ne l’entendait pas de cette oreille malgré toutes leurs fausses notes et demanda protection et arbitrage au Directeur du théâtre qui mit sous sa tutelle l’orchestre en voulant l’empêcher de fonctionner lui retirant même certains de ses instruments.

Devant ce désastre le nouvel orchestre décida donc de passer à l’offensive car il n’était pas question pour lui que sa musique ne soit plus entendue par tous ses auditeurs qui avaient confiance en lui et adhéraient à ses choix en lui reconnaissant des qualités indéniables.

L’histoire n’est donc pas terminée et d’autres épisodes viendront. En attendant l’orchestre se bat pour que vive la vraie musique et non pas une musique de pacotille."

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